Présentation

Présentation
Je m'appele Brice. Je suis né le 15 avril 1992 à Nimes. Je vie dans le sud de la France, dans le Gard.

Yeux :Marrons
Cheveux :Châtains
Taille :187 cm
Poids :80 kg
Signe astro :Bélier
Sport :Wing-Tsun

Mon msn : the-cekno@hotmail.fr
Autre Blog : Cekno
:L'Histoire Du Wing-Tsun

# Posted on Saturday, 21 June 2008 at 8:20 AM

Edited on Sunday, 06 July 2008 at 7:31 AM

Mon Sport : Le Wing - Tsun

Mon Sport : Le Wing - Tsun
Le Wing Chun (en Wade cantonais, mais Yong Chun Quan en pinyin mandarin) s'est développé en Chine il y a environ 300 ans. La rupture moderne de la transmission a fait germer des légendes sur son origine et parallèlement l'histoire du style reste désormais à découvrir pour la grande majorité des pratiquants occidentaux.
Ng Mui en cantonais, la seule femme dans la légende des "cinq maîtres du Shaolin du Fujian", monastère qui n'exista jamais historiquement, ayant survécu à la destruction de ce temple par les Mandchous. Après s'être battue farouchement, puis avoir fui pour échapper aux persécutions de la part des Mandchous, elle serait allée se réfugier dans le temple de la Grue blanche, sur le mont Tai Leung. Là elle put se consacrer à la pratique du Bouddhisme Chan ( ou Zen ) et au développement de son nouvel art, le Wing Chun . Elle réfléchit longuement sur une forme d'art martial accessible aux plus faibles physiquement et qui leur permettrait de battre des experts d'Arts martiaux externes, mais surtout elle voulait construire un art accessible et rapide dans l'apprentissage pour combattre l'envahisseur Mandchous. Elle fut finalement inspirée par le combat entre une grue et un serpent. Par ses observations, elle créa un nouveau système de combat: l'objectif de Ng Mui était de vaincre l'ennemi non par la force mais par la méthode. Dans cette optique, elle retira du style les mouvements de grande amplitude et les mouvements artistiques ( cette légende existe aussi pour la création Taiji quan dans lequel un moine taoiste, ayant observé le combat entre une grue et un serpent, remarqua que des mouvements circulaires et ininterrompus ( serpent ) étaient plus efficaces que des mouvements secs et droits ( grue ). C'est sur cette idée qu'il créa le Taiji quan).

--> Yim Wing Chun, l'héritière de la nonne Ng Mui Poursuivie par les Mandchous car son père avait été accusé de crime dans un autre canton, Yim Wing Chun accompagnée de son père se réfugia sur le mont Tai Leung où elle fit la connaissance de Ng mui. Ng mui prise de sympathie pour le père et sa fille enseigna les concepts de son nouveau style à Yim Wing Chun, qui depuis porte le nom de la jeune fille.On ne sait pas combien de temps les deux jeunes femmes passèrent à parfaire leur art mais Yim Wing Chun quitta le temple à la mort de son maître.

--> Leung Bok Chau, mari et disciple

Yim Wing Chun épousa Leung Bok Chau, un marchand de sel. Elle lui transmit le système de combat que lui avait transmis Ng Mui. Leung Bok Chau pratiquait déjà le Kung-Fu avant son mariage. Il n'avait jamais prêté attention aux théories sur l'art martial. Après son mariage, elle lui montra de quoi elle était capable et le battit à plate couture. Elle lui enseigna ensuite l'art du combat. En hommage pour sa femme, il transmit le système sous le nom de Wing Chun Kuen Kung-fu. On dit aussi que le vrai sens de 詠春 est "Promesse d'avenir", un renouveau sectaire de la forte puissance du Lotus Blanc qui avait déjà permis de chasser quelques siècles auparavant l'envahisseur mandchous. Leung Bok Chau continua à s'entraîner avec sa femme jusqu'à maîtriser lui-même parfaitement le Wing Chun. Par la suite, il enseigna le style à un herboriste nommé Leung Lan Kwai...
L'histoire de ce style est chinoise. Elle a été étudiée et développée par la branche filiale du maître Pan Nam. Elle est à ce jour reconnue officiellement. Un moine du monastère de Shaolin dans la province du Henan, dans la montagne Songsan, 河南嵩山少林儩, a transmis à son élève 張五, qui avait cinq disciples. Ici, aucune destruction réelle du temple du Shaolin par les mandchous. Il ne fut du reste jamais détruit historiquement mais incendié en partie au début du XX siecle. Le temple du Shaolin du Fukien n'ayant jamais existé, il s'agissait en réalité durant la résistance à l'envahisseur mandchou, de s'identifier en résistance par des présentations codées du style : "Je viens du Shaolin du Fukien". Le principal de la transmission fut donné à deux disciples, 黃華寶 et 梁二娣. Et de là, les deux, ensemble, (et non pas un seul...) transmirent au bon médecin 梁贊, qui existe également dans la version "Légende" ci-dessus. Le médecin a transmis à quatre disciples, dont imparfaitement à 陳華順, qui sera le premier maitre de 葉問 Ye Wen, Yip Man en cantonais. Ce maître est mort de vieillesse avant d'avoir achevé sa transmission à Ye Wen. Or 陳華順 est principal parce qu'il a eu seize disciples dans sa vie, mais treize furent ses disciples principaux. Et 陳華順 n'a jamais reçu qu'une transmission imparfaite, voulue par le médecin 梁贊, qui transmit tout l'art seulement à son fils 梁璧. De ces treize principaux, 葉問 en chinois traditionnel, ( 叶问 en chinois simplifie, Ye Wen en pinyin mandarin, Yip Man en cantonais )saute une génération de transmission, car il ne désigne aucun successeur. 葉問, Ye Wen, n'est pas principal de la transmission, il a eu beaucoup de chance de rencontrer par hasard le fils 梁璧 du médecin 梁贊, qui va lui compléter sa formation, mais cela ne fait pas de Ye Wen un membre de la filiation. Voici la raison pour laquelle à sa mort Ye Wen (Yip Man) n'avait signalé le moindre successeur et ne transmit pas. Il enseigna à beaucoup d'élèves durant deux périodes de sa vie, mais n'eut jamais l'autorisation de transmission filiale, n'appartenant pas directement à la branche historique.
Le style a souffert de la révolution culturelle. Devant la montée en puissance des Gardes Rouges, de nombreux maîtres quittèrent le pays et se réfugièrent au sud de la Chine continentale, c'est-à-dire à Hong Kong (alors colonie britannique), Formose (Taïwan) et au Viêt Nam. De ce fait, dans les années 50, seule l'école du grand maître Yip Man, une école dans le Guangdong à Foshan (Wing Chun Fat San) et une école taiwanaise existaient encore. Dans les années soixante, Yip Man fut le premier à enseigner son style à un large public. Parmi ses élèves les plus connus de l'époque : Lee Siu Long (alias Bruce Lee), Cheung Ha Hing (William Cheung), Wong Shun Leung, et Leung Ting mais aussi Lo Man Kam contribuèrent le plus au développement mondial de ce système depuis la mort du Grand maître en 1972. Aujourd'hui, le Wing Chun est un des styles de Kung Fu les plus pratiqués au monde
Les principes essentiels du Wing Chun sont les suivants:

avoir une bonne connaissance des 5 étapes du combat:

l'observation
l'approche
l'échange
la retraite
la poursuite
Quelques principes utiles :

Toujours protéger son centre que ce soit dans l'attaque ou la défense
Canaliser d'une manière constante la poussée des bras vers l'avant
Utiliser la force de l'adversaire pour la retourner contre lui.
Utiliser les principes de déviation de force pour la défense et la ligne droite pour l'attaque
Lorsque le pont à été établi, rester collé aux avant bras de l'adversaire car l'information qui transite par le contact est plus rapide que celle qui transite par l'½il
Si la force adverse est trop grande, cède et utilise ton système de déplacement pour te restructurer
Si l'adversaire recule, suis-le et maintiens la pression; ne le laisse pas rééchafauder de nouveaux plans
Ses techniques de mains sont très particulières et particulièrement efficaces, conçues pour l'auto défense. Il s'agit du 黐手 Chi sao, nian shou en mandarin pinyin. Les bras restent constamment en contact avec une pression constante vers l'avant, quoi que l'adversaire tente, ce qui permet de dévier et contrôler facilement les coups afin de protèger son centre et de placer ses propres attaques à la moindre erreur de l'adversaire.

Les réactions sont nombreuses, exemples :
Tan sao : réaction sur le bras à une impulsion ne croisant pas la ligne centrale
Bong sao : réaction sur le bras à une impulsion croisant la ligne centrale
Kao sao : réaction sous le bras à une impulsion ne croisant pas la ligne centrale
Jam sao : réaction sous le bras à une impulsion croisant la ligne centrale
Les coups, donnés à faible distance, n'ont pas le temps d'accélérer. C'est pourquoi le Wing Chun privilégie les techniques de coups sans accélération, donnés avec le tranchant ou le gras de la main ouverte. Cette technique consiste à donner une forte secousse (Fa Jing) d'une amplitude réduite après avoir touché la cible à faible vitesse. C'est tout le corps qui produit cette onde de choc (le bras est le clou, le corps est le marteau), utilisant à la fois le poids du corps (falling step), la détente globale du corps utilisé comme un fouet et l'addition des forces de toutes les articulations. Ces qualités sont travaillées durant les formes particulièrement la Biu Jee, et la forme au mannequin de bois.

Cet art martial comporte 8 techniques de jambes et de nombreuse variantes (développées dans les exercices au Mannequin de bois en Chi-Gerk et au "Tripodal Dummy", portées aux genoux, et en tous cas jamais au dessus de la taille. Des techniques similaires existent pour les jambes que l'on désigne par Chi gerk, les "jambes collantes", qui permettent d'éviter les tentatives de balayages et de projections adverses, elles permettent également de contrôler l'adversaire par une pression sur ses pieds et genoux.

Les deux réactions de base de jambes sont:
Yap gerk : réaction à une impulsion venant de l'extérieur
Bong gerk : réaction à une impulsion venant de l'intérieur
Wushu du peuple hakka des jonques fleuries, le wing chun a reçu les armes qu'on peut trouver sur ces bateaux en compagnie de dames galantes : la perche à la fleur de prunier pour faire avancer ces jonques et la paire de couteaux papillons. C'est en fait une paire de sabres d'apontage pour qu'une femme, n'ayant pas la même force qu'un homme, puisse dénouer sans force les n½uds marins ou trancher une corde d'apontage en cas d'urgence. Ces outils deviendront ainsi, dans le danger de ce commerce, des armes redoutables.

Les pratiquants s'entraînent aussi sur un mannequin de bois en utilisant une forme appelée Mook Yang Chong Fat. 木人樁, mu ren zhuang en mandarin pinyin est cet "homme de bois", haut comme un homme en effet, constitué d'un tronc d'une vingtaine de centimètres de diamètre, sur lequel on a ajouté trois bras et une jambe en fente avant fixe.

Xiao Nian Tou en mandarin pinyin, Siu lim tao en cantonais wade, 小念頭 en chinois traditionnel : "la petite idée". C'est la première et la plus importante forme en Wing Chun. Siu Nim Tao est la fondation ou "graine" à partir de laquelle toutes les techniques et formes réussies dépendent.
Les règles fondamentales d'équilibre et de structure corporelle sont travaillées a ce stade, ainsi que la plupart des techniques de base. C'est également une forme de Qi Gong complète.
Chum Kiu (尋橋; pinyin: xún qiáo; Cantonais Yale : cham4 kiu4; "chercher le pont", "le pont coulant" ou encore, "faire le pont".
La seconde forme Chum Kiu se concentre sur les techniques de déplacements (bouger en bloc) et les techniques d'entrée pour "combler le fossé" entre le pratiquant et son adversaire, ainsi que perturber sa structure et son équilibre, cette forme apprend fondamentalement les techniques de défense.
Les attaques de courte distance avec les coudes et les genoux sont aussi travaillées a ce stade.
Biu Tze, Biu Gee (鏢指; pinyin: biāo zhǐ; Cantonais Yale Cantonese: biu1 ji2; "les doigts jaillissants")
La troisieme forme Biu Jee est faite de techniques ultra courtes et ultra longues, coups de pieds bas et balayages et techniques "d'urgence" pour contre-attaquer quand la structure et la ligne centrale ont été mises à mal ou que le pratiquant est gravement blessé. Le pratiquant va apprendre durant cette forme les techniques d'attaque.
A noter qu'il existe dans la transmission chinoise traditionnelle plus complète de Pan Nam (彭南) une quatrième forme importante : 小練頭, Xiao Lian Tou en mandarin pinyin, Siu Lim Tao en cantonais wade : "la petite pratique".

黐手, Nian Shou en mandarin pinyin, Chi Sao en cantonais wade : mains collées. Le but étant de développer, ou de créer, des réflexes sensitifs pour réagir à la pression exercée par l'adversaire afin de se créer une ouverture pour frapper. Dans la forme simplifiée de Wing Chun enseignée au grand public, 黐手 n'est pas considéré comme un taolu, mais comme une pratique. C'est pourtant véritablement une forme avec ses enchaînements précis selon certaines écoles. Certaines écoles privilégient le Chi Sao libre donc non codifié, d'autres au contraire ont mis en place des "sections" de Chi Sao comportant des difficultés progressives selon le grade et l'avancement des élèves. Le Chi-Sao est l'outil du maître.


Le Chi Gerk ou pieds collants est une techniques d'entraînements avancé en Wing Chun, WyngTjun, Wing Tsun.

# Posted on Saturday, 21 June 2008 at 8:23 AM

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# Posted on Saturday, 05 July 2008 at 11:36 AM

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# Posted on Saturday, 05 July 2008 at 11:37 AM

tof de moi

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# Posted on Friday, 18 July 2008 at 4:39 AM